La labradorite est un feldspath gris à reflets bleus-verts (la « labradorescence »), de dureté moyenne (6 à 6,5 sur l'échelle de Mohs), que la tradition associe à la protection énergétique. Spectaculaire mais un peu fragile, elle demande quelques précautions. Voici ce qu'elle est et comment bien la porter.
La labradorite est un feldspath plagioclase. Son éclat changeant, du bleu au vert-doré selon l'angle, s'appelle la labradorescence : il provient de la diffraction de la lumière entre de fines lamelles internes. Sa dureté (6 à 6,5) est plus modeste que celle du quartz : la pierre se raye plus facilement et supporte mal les chocs.
Dans la lithothérapie, la labradorite est la pierre de la protection énergétique : on lui prête le rôle de « bouclier » qui préserve des énergies extérieures. Ces vertus relèvent de traditions et de croyances : elles ne sont pas démontrées scientifiquement et ne remplacent aucun avis médical (voir sources).
Choisissez une pierre dont la labradorescence est vive et bien visible — c'est tout son intérêt. Sa dureté moyenne la rend plus adaptée au pendentif ou aux boucles qu'à une bague ou un bracelet très sollicités. Évitez les chocs. Voir notre guide des bijoux en pierres naturelles.
Eau tiède et chiffon doux, sans produits chimiques ni ultrasons. Rangez-la séparément pour éviter les rayures dues à des pierres plus dures.
La tradition l'associe à la protection énergétique, comme un « bouclier ». Ces vertus relèvent de croyances, sans effet démontré scientifiquement, et ne remplacent aucun avis médical.
Elle est de dureté moyenne (6 à 6,5 sur l'échelle de Mohs) : plus tendre que le quartz, elle se raye et se casse plus facilement. Préférez-la en pendentif ou boucles, et évitez les chocs.
Ces reflets, appelés labradorescence, viennent de la diffraction de la lumière entre de fines lamelles internes de la pierre. Ils varient selon l'angle de vue et l'éclairage.
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